GRATIEN CANDACE (1873-1953)

1923-1925 - De la Ruhr à Mein Kampf

lundi 26 avril 2004 par Dominique Chathuant
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Dans Mein Kampf, deux ans après l’occupation française de la Ruhr, Hitler écrit : « [...] De plus, nous devons considérer comme Etats géants tout d´abord les États-Unis et ensuite la Russie et la Chine. Des espaces d´une superficie pour certains dix fois supérieure à celle de l´Empire allemand d´aujourd´hui..

Et la France elle-même doit être comptée parmi ces Etats. Non seulement elle n´arrête pas d´augmenter son armée grâce à l´apport humain de couleur de son immense empire, mais elle fait aussi sur le plan racial de tels progrès dans la négrification que l´on peut en effet parler de la naissance d´un État africain sur le sol européen. La politique coloniale de la France d´aujourd´hui ne peut pas être comparée à celle de l´Allemagne d´hier. Si le développement de la France se poursuivait au même rythme qu´aujourd´hui pendant encore 300 ans, les derniers restes de sang franc dans l´Etat mulâtre euro-africain qui est en train de se constituer auraient disparu. Une colonie puissante et homogène, du Rhin jusqu´au Congo, réalisée par une race inférieure se formant lentement à partir d´une bâtardisation durable.

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Ceci distingue la politique coloniale française de l´allemande d´autrefois. La politique coloniale allemande d´autrefois ne se faisait qu´à moitié comme tout ce que nous faisions. Elle n´a pas agrandi les colonies de la race allemande, mais elle n´a pas non plus tenté l´expérience criminelle d´aboutir à un renforcement du pouvoir de l´Empire par l´introduction de sang noir.

Les Askari en Afrique orientale allemande furent un petit pas hésitant dans cette voie. En effet, ils n´ont servi qu´à défendre la colonie elle-même. L´idée d´amener des troupes noires sur une scène de guerre européenne, indépendamment de l´impossibilité effective pendant la guerre mondiale, n´avait jamais existé même comme intention à réaliser en de meilleures circonstances, alors qu´au contraire, elle fut ressentie et considérée chez les Français depuis toujours comme le fondement même de leur activité coloniale. »

Adolf Hitler, Mein Kampf, Eher Verlag, München, 1925, p. 730 - La traduction de ce passage n’est pas celle de Gaudefroy-Demonbines et Calmette (Nouvelles éditions Latines, 1934). Il s’agit ici d’une traduction due à la gentillesse de Michèle Métayer, professeur d’allemand au lycée de la Plaine de l’Ain, 01500 Ambérieu-en-Bugey

«  Französische und deutsche Kolonialpolitik nur die große Hauptstadt des britischen Weltreiches, das fast ein Viertel der ganzen Erdoberfläche sein eigen nennt. Weiter müssen wir als Riesenstaaten in erster Linie die amerikanische Union, sodann Rußland und China ansehen. Lauter Raumgebilde von zum Teil mehr als zehnfach größerer Fläche als das derzeitige Deutsche Reich..

Und selbst Frankreich muß unter diese Staaten gerechnet werden. Nicht nur, daß es in immer größerem Umfang aus den farbigen Menschenbeständen seines Riesenreiches das Heer ergänzt, macht es auch rassisch in seiner Vernegerung so rapide Fortschritte, daß man tatsächlich von einer Entstehung eines afrikanischen Staates auf europäischem Boden reden kann. Die Kolonialpolitik des heutigen Frankreichs ist nicht zu vergleichen mit der des vergangenen Deutschlands. Würde sich die Entwicklung Frankreichs im heutigen Stile noch dreihundert Jahre fortsetzen, so wären die letzten fränkischen Blutsreste in dem sich bildenden europa-afrikanischen Mulattenstaat untergegangen. Ein gewaltiges, geschlossenes Siedlungsgebiet vom Rhein bis zum Kongo, erfüllt von einer aus dauernder Bastardierung langsam sich bildenden niederen Rasse. Das unterscheidet die französische Kolonialpolitik von der alten deutschen. Die einstige deutsche Kolonialpolitik war halb, wie alles, was wir taten. Sie hat weder das Siedlungsgebiet der deutschen Rasse vergrößert, noch hat sie den - wenn auch verbrecherischen - Versuch unternommen, durch den Einsatz von schwarzem Blut eine Machtstärkung des Reiches herbeizuführen..

Die Askari in Deutsch-Ostafrika waren ein kleiner, zögernder Schritt auf diesem Wege. Tatsächlich dienten sie nur zur Verteidigung der Kolonie selbst. Der Gedanke, schwarze Truppen auf einen europäischen Kriegsschauplatz zu bringen, war, ganz abgesehen von der tatsächlichen Unmöglichkeit im Weltkrieg, auch als eine unter günstigeren Umständen zu verwirklichende Absicht nie vorhanden gewesen, während er, umgekehrt, bei den Franzosen von jeher als innere Begründung ihrer kolonialen Betätigung angesehen und empfunden wurde ».
Adolf Hitler, Mein Kampf, Eher Verlag, München, 1925, p. 730 - La traduction de ce passage n’est pas celle de Gaudefroy-Demonbines et Calmette (Nouvelles éditions latines, 1934). Il s’agit ici d’une traduction due à la gentillesse de Michèle Métayer, professeur d’allemand au lycée de la Plaine de l’Ain, 01500 Ambérieu-en-Bugey.