GRATIEN CANDACE (1873-1953)

1895 - Le départ vers la France

vendredi 23 avril 2004 par Dominique Chathuant
En 1895, après l’obtention du Certificat d’aptitude pédagogique, un congé rémunéré pour examen lui permet de devenir élève-maître à l’Ecole Normale de Toulouse. Il part pour la France, peut-ëtre grâce à une bourse du Conseil Général. Probablement après le dernier versement de son demi-traitement de 600 francs en mai 1896, la tante « Guèguèche », soeur de Nostromme, épouse d’Amédée Labique lui a apporté son aide financière. Devenu maire de Vieux-Habitants, Amédée Labique rendra d’autres services au neveu de sa femme lors des législatives de 1924. L’arrivée de Candace en France est postérieure de 2 ans au décès de Victor Schœlcher. Contrairement au sénateur Lémery, arrivé en France en 1893, et qui mentionne une brève rencontre, Candace n’a jamais pu rencontrer Schœlcher. Cependant, une fois à Paris, il a probablement, comme beaucoup d’Antillais et de Guyanais de l’époque (cf. Monnerville), entretenu le culte au père Lachaise (cimetière célèbre de Paris).

1898 - Après l’obtention en juin du Brevet Supérieur, Candace est élève maître de 4e année. Il est alors chargé de la surveillance de l’École normale pendant un an.

1899 - A la rentrée d’octobre, Candace est de retour en Guadeloupe. Il est instituteur-adjoint à Basse-Terre jusqu’en juillet 1900.


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